27/12/2012

L'or brille un peu moins (1' partie)

En principe, lorsque le dollar US baisse, l'or monte.  Depuis début décembre, cette mécanique est grippée, pourquoi ?

Si ce repli est relativement difficile à expliquer de manière rationnelle, nous pouvons toutefois émettre certaines hypothèses :

- les investisseurs commencent à vendre de l'or en faveur d'autres classes d'actifs

- la fin d'année est propice aux habillages des portefeuilles : prise de bénéfices par les gérants

- les hedge funds ont sabré dans leurs positions de long terme sur l'or

- le discours de Ben Bernanke du 12 décembre devenu plus "subtil" que le précédent : "la réserve fédérale ne maintiendra pas en pilote automatique sa politique accomodante, mais réagira en fonction de la réalité économique"

Clin d'œil  Gold image technique au 26 décembre 2012.pdf

 

 

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05/12/2012

Forte hausse de la production de pétrole US grâce à la fracturation hydraulique (fracking)

 

 

La fracturation hydraulique (gaz/pétrole de schiste) aurait permis, selon l’EIA, de porter la production US de pétrole à son plus haut niveau depuis 15 ans.

Ainsi, la production quotidienne s’établit à 6.5M de barils à fin septembre (+16% YTY) soit 900.000 barils en rythme annualisé.

Le Dakota du Nord qui produisait moins de 150 000 barils/jour en 2007 en produit actuellement 728 000.

Dans ce cadre, la production américaine pourrait dépasser celle de l’Arabie Saoudite et de la Russie d’ici 2020…

Un nouvel équilibre économique et géopolitique pourrait se mettre en place.

 

Quant à la pollution générée par ce type d'exploitation : le débat reste ouvert

21/11/2012

Gold : perspectives

 

Le cours de l’or a corrigé ces derniers jours malgré l’environnement géopolitique porteur (important regain de tensions au Moyen Orient) et des déclarations de la Fed ainsi que de l’exécutif japonais laissant grande ouverte la porte à davantage de « quantitative easing ».

 

Le World Gold Council a publié les données d’offre/demande d’or du 3e trimestre 2012 ; on relèvera du côté de l’offre que la production minière et le recyclage continuent de décevoir (-1,1% et -1,7% respectivement  sur 1 an) et du côté de la demande, un fort rebond de la collecte d’ETFs (+136 tonnes) permet à la demande d’investissement de repartir à la hausse (+4,4%) alors que la demande de bijouterie doit se contenter d’une progression de 1,5% (la croissance de 7% en Inde étant partiellement compensée par la faiblesse de ce compartiment de la demande en Chine et ailleurs dans le monde).


Les Banques centrales continuent leurs achats (97,6 tonnes), même si l’on note un ralentissement ; parmi les acheteurs, on retrouve notamment le Brésil, le Paraguay et la Corée du Sud.

 

Contrairement aux idées reçues, les Banques centrales européennes n’accélèrent pas leurs ventes, au contraire ! Entre septembre 2011 et septembre 2012, les Etats signataires du Traité der Washington (dont les Banques centrales européennes font partie) n’ont vendu que 5,9 tonnes malgré un quota maximal autorisé de 400 tonnes sur cette même période.

 

Clin d'œil  Image technique gold au 20 nov 2012.pdf

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15/10/2012

Pétrole : prévisions de l'AIE

L’AIE révise à la baisse son anticipation de demande de pétrole mondiale jusqu’en 2016, ne tablant plus que sur une hausse de +1.2% (vs. +1.3% prec. est.).

Dans le détail, les nouvelles projections de l'AIE sont:

2012 : réduites de -480K barils/jour

2013 : réduites de -930K barils/jour

2014 : réduites de -880K barils/jour

2015 : réduites de -680K barils/jour

2016 : réduites de -540K barils/jour

Pour l'année 2017, l’AIE table sur une demande de 95.68M de barils/jour.

Selon l'agence énergétique de l'OCDE, la demande de pétrole à moyen terme devrait passer de 89.79M de barils/jour cette année à 94.45M de barils/jour en 2016, soit environ un demi-million de barils/jour de moins que ce qui était anticipé.

 

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05/10/2012

Qu'en est-il du marché de l'or ? Quatrième partie : la politique de FINARGis

Nous sommes positionnés sur l'or physique depuis un cours de 986 USD.  Nous avons renforcé notre position au fil des hausses.  Notre dernière opération d'achat date du 18 mai 2012 (cfr notre post du 18 mai 2012 - 13 h 49).

Nous conservons bien entendu notre position or.

Voir ci-dessous l'image technique de l'or ainsi que notre dernier point d'entrée en renforcement (18 mai 2012).

Clin d'œil  Gold image technique 4 oct 2012.pdf

 

 

 

  

Qu'en est-il du marché de l'or ? Troisième partie : Perspectives

 

Perspectives

 

La principale problématique concernant l’or demeure la faiblesse de la roupie qui freine le consommateur indien. Cependant, le 4ème trimestre reste typiquement fort, saison riche en festivals avec notamment Diwali (du 13 au 18 novembre 2012), festival au cours duquel offrir des cadeaux permet de prouver son amour et son affection. Quel meilleur moyen pour prouver ses sentiments que d’offrir de l’or !?

Il y a également davantage de mariages célébrés après la mousson… Cependant, il semblerait que la mousson soit cette année relativement faible, ce qui présente un risque pour les revenus à venir des agriculteurs et le cours de la devise indienne.

Cela pourrait peser sur les quantités d’or offertes lors des mariages.

 

La demande pourrait toutefois surprendre à la hausse en raison de la poursuite des achats des Banques centrales (tout semble indiquer que les banquiers centraux perçoivent de plus en plus l’or comme une alternative à la dette souveraine sans risque) et d’un rebond de la demande d’investissement.

En effet, les dernières données macroéconomiques en provenance de Chine, d’Europe et même des Etats-Unis ne laissent rien présager de bon.

Les banques centrales ont de plus en plus recours à des mesures de « quantitative easing » pour parer au peu d’appétit pour la dette que ces pays émettent et stimuler les affaires dans un climat de détérioration économique.

Il y a plus de « quantitative easing » à venir aussi bien en Europe qu’aux Etats-Unis car l’économie mondiale ne montre aucun signe de stabilisation. Cela est traditionnellement porteur pour les matièrespremières en général et plus particulièrement l’or.

 

En effet, cette pratique génère de l’inflation et implique un questionnement quant à la vraie valeur des devises traditionnelles.

Finalement, si le cours de l’or tend à diminuer lors d’années électorales aux Etats-Unis (l’année 2012 n’est en rien différente), l’année suivante se révèle souvent positive pour l’évolution du cours de l’or.

 

2013 pourrait en effet être marquée par une prise de conscience du marché de l’importance de la dette publique américaine qui culmine à 16 trillions d’USD, et de l’impasse fiscale à gérer entre Républicains et Démocrates.

Il y a de bonnes raisons de penser que les investisseurs vont vouloir opter pour davantage de sécurité (et donc détenir de l’or) d’ici à ce que les problèmes de dette souveraine et de planche à billets ne s’amplifient.

 

Les sociétés aurifères ont largement déçu les investisseurs en raison d’une hausse des coûts qui a pénalisé les marges et de décisions d’acquisitions pour le moins douteuses (cf. l’acquisition d’Equinox, un producteur de cuivre, par Barrick Gold, le plus grand producteur d’or au monde).

 

Nous ne pouvons qu’être satisfaits du licenciement des PDG de Barrick et Kinross par leurs conseils d’administration respectifs. En effet, les sociétés aurifères semblent dorénavant prendre en considération la frustration des investisseurs. Certains projets de qualité moyenne sont repoussés et nous sommes en droit d’espérer que la rentabilité (et sans doute le rendement en dividende) soit privilégiée à l’avenir.

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Qu'en est-il du marché de l'or ? Deuxième partie : l'offre

 

L'offre

 

Le facteur le plus marquant est, sans nul doute, la forte baisse du recyclage ; cette composante de l’offre est particulièrement tributaire des variations de prix.

La diminution séquentielle du cours de l’or par rapport aux trimestres précédents est à l’origine de cette baisse.

 

De plus en plus de particuliers attendent que le cours de l’or se redresse avant d’apporter leur « vieil » or à une raffinerie. Il faut cependant noter que l’offre de recyclage a augmenté dans des pays comme l’Espagne ou l’Italie où les populations font face à une crise économique sans précédent et ont ainsi recours à leur or comme source de financement.

Ces pays ne pèsent toutefois pas grand chose dans le contexte mondial du recyclage de l’or.

 

La production minière n’a pas réellement varié par rapport à l’année dernière malgré le démarrage de plusieurs mines comme celle d’Edikan au Ghana, opéré par Perseus Mining, ou bien encore celle de Penasquito au Mexique, avec Goldcorp aux commandes. Cela n’a pas été suffisant pour compenser les baisses de production en Argentine, au Pérou, aux Etats-Unis et en Afrique du Sud.

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Qu'en est-il du marché de l'or ? Première partie : la demande

 

La demande

 

Les Banques centrales sont désormais une source récurrente de demande d’or compensant partiellement la faiblesse des autres compartiments de la demande : la bijouterie, l’industrie et l’investissement.

La demande de bijouterie a décliné à peu près partout dans le monde à l’exception d’une poignée de pays (Indonésie, Vietnam, Egypte, Turquie, Russie et Taiwan). La crise économique mondiale pèse très clairement sur la consommation de bijoux.

 

En Inde (29% de la demande mondiale), elle a même chuté de 30% en raison d’un prix de l’or exprimé en devise locale devenu prohibitif ; en effet, la roupie indienne a perdu 17% de sa valeur face au dollar US au cours des 12 derniers mois, rendant l’or encore plus cher pour les indiens.

 

En Chine (24% de la consommation mondiale), la demande de bijouterie a également baissé, mais dans des proportions plus raisonnables (-8%). Le ralentissement économique auquel la Chine fait face ainsi que le manque de direction du cours de l’or expliquent la faiblesse de la consommation sur le trimestre.

 

La demande d’investissement a aussi marqué le pas mais elle suit toujours une tendance plus élevée entamée au 3ème trimestre 2008, suite à la faillite de Lehman Brothers. Les ETFs ont même enregistré une légère décollecte de 0,8 tonnes au cours du trimestre.

Cependant, on peut souligner que depuis le début du troisième trimestre, les ETFs se sont remis à collecter en raison d’attentes de plus en plus fortes sur de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire, et les encours ont battu un nouveau record, atteignant 2.680 tonnes. Cela place l’ensemble des porteurs d’ETFs au quatrième rang des plus grands détenteurs d’or derrière les Etats-Unis (8133,5 tonnes), l’Allemagne (3395,5 t) et le FMI (2814 t). C’est à la fois considérable et fort peu…

 

En effet, les 141 milliards d’USD que cela représente ne sont qu’une goutte d’eau en comparaison à l’ensemble des actifs gérés mondialement (> 100 trillions d’USD).

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13/09/2012

Le cours de l'or atteint un sommet depuis six mois

La baisse du dollar US face à l'Euro et la perspective d'un QE3 aux USA a soutenu le cours de l'or qui a atteint hier un plus haut depuis 6 mois à 1.746 USD/once.

Ci-dessous la configuration technique du cours de l'or.

Gold image technique au 12 septembre 2012.pdf 

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18/08/2012

Agriculture : la sécheresse va-t-elle peser sur la conjoncture internationale ?

Depuis quelques semaines, l'actualité est chargée autour des prix des céréales. Les problèmes climatiques aux Etats-Unis et en Russie vont induire des difficultés d'approvisionnement sur le maïs et les céréales.

Il est rare d'observer une telle conjonction d'éléments climatiques aussi défavorables. L'ensemble des pays dans le Monde sont affectés par des niveaux de production décevants alors que les stocks sont historiquement bas. Le risque d'une " crise alimentaire " est, aujourd'hui, répété dans les médias. Une moindre utilisation de l'éthanol pourrait aussi augmenter la demande de pétrole et générer ainsi des tensions sur les prix énergétiques.

Quels sont les risques pour les prochains mois ?

Quels seront les secteurs potentiellement affectés ?

Dans une telle crise, les " gagnants " et " perdants " sont difficiles à trouver.

Premier élément, une crise alimentaire majeure ne semble pas se profiler. Le riz reste en abondance et pourra se substituer en partie aux céréales dans l'alimentation humaine. Le problème est plus sur l'utilisation des céréales dans l'industrie et la nourriture animale (les céréales représentent jusqu'à 65% de leur coût de production). Les prix de la viande vont fortement augmenter, un réel problème pour la Chine et le consommateur des pays développés.

Face à une hausse des prix des biens, les ménages dans les pays développés changent leur panier de consommation, se portant sur un mix-produit offrant moins de marge pour le secteur de la distribution et les industriels de l'agroalimentaire. L'inflation sur les produits alimentaires est récessive dans les pays développés et inflationnistes dans les pays émergeants. Cette crise sur les céréales devrait peser sur la conjoncture internationale. Une source supplémentaire sur la croissance mondiale pour les investisseurs…

11/07/2012

Céréales : sécheresse en Russie et aux USA

Les USA et la Russie sont confrontés actuellement à de fortes séchesresse : "On ne peut pas exclure que le blé revienne à son plafond de 300 EUR la tonne, atteint le 5 septembre 2007". nous explique un spécialiste.

Sur Euronext, le blé (ou froment) cotait hier 245 EUR, avant la publication d'un rapport du département américain de l'Agriculture (USDA).

Idem pour le maïs : les dernières données de 'lUSDA montrent aussi que les plantations de maïs aux USA, premier producteur mondial, se sont dégradées la semaine dernière.

Tout ceci ne peut que créer des tensions supplémentaires sur les marchés où les denrées agricoles flambent.

FINARGis : comme déjà annoncé le 27 juin 2012, nous restons plus que jamais haussiers sur le secteur agricole et les soft commodities

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Demande d'or chinoise et image technique

La demande d'or en provenance de Chine pourrait augmenter de 13 % en 2012 selon le World Gold Council.

Cette hausse de la demande devrait maintenir le cours de l'or dans son canal actuel : 1540 - 1630 USD (voir en annexe image technique de l'or)

Image technique gold.pdf

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05/06/2012

Gaz de schistes

Selon l'Agence Internationale de l'Energie (AIE), les gaz de schistes vont permettre aux Etats-Unis de devenir premier producteur mondial de gaz en 2017, doublant la Russie. En effet, la production de gaz aux Etats-Unis devrait croître de 17% d'ici 2017, passant de 653 à 769Mds de mètres cubes (bcm), alors que la production de gaz russe devrait, pendant la même période, progresser de 659 à 757Mds de mètres cubes.

Autre conséquence de ce boom de la production américaine de gaz et des prix extrêmement bas qui en découlent sur le continent nord américain (moins de 2$ l'unité de mesure BTU aux Etats-Unis, 6 à 8$ en Europe, 16 à 18$ au Japon), le gaz pourrait en 2017 faire jeu égal avec le charbon dans les centrales électriques américaines.

 

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18/05/2012

Gold : la demande d'or à travers le monde

Selon le World Gold Council(WGC), la demande d'or à travers le monde a reculé de 5% à 1097,6 tonnes au cours des trois premiers mois de l'année, soit une valeur estimée de 59,7 Mds$.

1) La hausse des investissements dans l'or n'a pas compensé le recul de la demande des banques centrales, des bijouteries et du secteur des technologies

2) La demande chinoise a progressé de 10% sur les trois mois à un niveau record de 255,2 tonnes, supérieur à celui de l'Inde, en raison de l'inquiétude des investisseurs face à l'inflation

3) En rythme annuel, la demande indienne a reculé de 29% à 207,6 tonnes, affectée par une grève des bijoutiers, la faiblesse de la roupie et une politique gouvernementale visant à réduire les importations d’or.

 

è La demande chinoise devrait dépasser en 2012 celle de l'Inde, qui est traditionnellement le plus grand consommateur et importateur d'or. (en 2011, l'Inde a vu sa demande d'or baisser de 7% par rapport à 2010, à 933,4 tonnes, alors que la demande chinoise a progressé de 20%, à 769,8 tonnes.).

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16/05/2012

Or : image technique

Gold 16 mai 2012.pdf

 

 

 

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Pétrole

 

Le brut continue sa baisse à des niveaux qui n'ont plus été atteints depuis mi-décembre, plombés par l'incertitude qui règne tant sur le front de la demande, avec l'Europe et la Chine, que sur celui de l'approvisionnement.

Plusieurs facteurs pèsent sur le pétrole, à commencer par la forte hausse du dollar par rapport à l'euro. En effet, le renforcement de la devise américaine rend moins attractifs les achats de matières premières libellées en dollar pour les investisseurs munis d'autres devises. (idem pour l'or et l'argent)

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15/05/2012

Pourquoi le prix de l’or a-t-il connu une telle volatilité au 1er trimestre ?

 

Le prix de l’or a progressé de 3,3% depuis le début de l’année 2012 (à fin avril), mais a eu un parcours très volatil (le cours a connu en février et en mars une baisse hebdomadaire >10%).

Beaucoup d’investisseurs à court terme ont spéculé en 2011 en prenant des positions nettes longues sur le marché des futures sur or en espérant une hausse du métal jaune suite à un éventuel nouvel assouplissement monétaire aux USA (QE3). La croissance économique supérieure aux attentes aux USA a réduit cette éventualité et a ainsi amené beaucoup d’investisseurs à retourner ces positions à la hausse.

Notons que ces positions longues sur le marché des futures en 2011 et au premier trimestre 2012 ont représenté entre 10-15% de la demande totale d’or.

Lire aussi post du 10 mai 2012 - 8 h 28

 

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10/05/2012

Les investisseurs délaissent l'or

L'or aurait-il perdu de son éclat aux yeux des investisseurs ?

Les indicateurs économiques étonnamment mauvais tombés des deux côtés de l'Atlantique ne parviennent pas jusqu'à présent à raviver le statut traditionnel de valeur refuge de l'or.  Face à ces données économiques les investisseurs délaissent les matières premières et par contagion les métaux précieux, dont l'or, pour se réfugier vers d'autres actifs jugés plus sûrs, comme le dollar ou les bons du trésor US ou allemands (cfr évolution du Bund).  Les investisseurs se dégagent donc des métaux précieux pour obtenir des liquidités.

Le renchérissement récent du dollar US face à l'Euro accentue la pression sur l'or, rendant moins attractifs les achats de métaux précieux libellés dans la monnaie américaine pour les investisseurs munis d'autres dévises.

D'autres éléments saisonniers jouent aussi.  A cette époque de l'année, par exemple, la demande d'or physique est en effet modeste, notamment parce que les achats d'or en Chine et en Inde marquent le pas après les périodes de fêtes traditionnelles.  De plus l'Inde vient de relever les taxes sur les importations d'or.

Techniquement, le cours de l'or ne donne pas encore de signe d'achat. (voir annexe)

Gold 10 mai 2012.pdf

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08/05/2012

Chine et matières premières

La Chine a changé de moteur de croissance. Elle veut moins dépendre de la demande internationale et développer sa demande intérieure. Ce changement de modèle aura des répercutions durables sur les prix des matières premières.

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23/04/2012

Matières premières : pourquoi sont-elles en hausse ?

Pourquoi les matières premières sont-elles en hausse de 65% depuis la récession alors que l’économie mondiale tourne en dessous de ses capacités ? 

Durant la récession, les prix des matières premières ont fortement chuté et les financements de projets ont disparu. Les producteurs ont donc annulé une grande partie des investissements, limitant ainsi la production future. La demande a désormais dépassé l’offre, poussant ainsi les prix à la hausse. Les prix étant plus élevés et les financements de nouveau accessibles, les producteurs investissent de nouveau dans la capacité de production.

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21/03/2012

Pétrole : quand les élections influencent le prix

Les cours du pétrole ont connu une baisse. Les propos du ministre du pétrole saoudien ont rassuré les marchés. Il estime que le royaume peut augmenter sa production de 2.5mlns de barils supplémentaires pour faire face à l’éventuel retrait du pétrole iranien qui représente un million de barils par jour.

La production du royaume est acuellement de 9.9mlns de barils/jours et pourrait même monter jusqu'à 15mlns de barils/jour.

Ce même ministre a estimé également que le marché mondial était actuellement sur-approvisionné et que les stocks dans l’OCDE atteindraient près de 60 jours.

On peut surtout penser qu’en pleine période pré-électorale, « l’ami » américain a poussé l’Arabie Saoudite à agir pour contenir et même faire baisser le prix des hydrocarbures, le prix du gallon restant au centre des préoccupations des consommateurs américains (facteur électoral important).

Sans parler du programme social que le royaume a lancé il y a un an pour un montant de 100Mds$ et dont le financement doit être assuré par les revenus du pétrole, l’Arabie n’a vraiment aucun intérêt à stopper les espoirs de reprise de l’économie mondiale.

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06/03/2012

Brent Crude : évolution du cours

Brent Crude graph 5 mars 2012.pdf

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Le marché du pétrole ne se calme pas.

Le marché du pétrole ne se calme pas. Les acteurs non commerciaux ont fortement augmenté leurs positions longues en contrats futures (leurs positions nettes sur le WTI étant largement longues).

Sur le Brent, la situation est identique puisque ces mêmes postions nettes longues sont passées de 107k à plus de 122k contrats en une semaine.

L’annonce par les autorités chinoises d’une croissance prévue pour 2012 en dessous des 8% n'a pas vraiment ralenti la hausse du brut. C’est plutôt la rencontre entre le premier ministre israélien et le président des Etats Unis qui a attiré les regards des investisseurs.  Les tensions avec l’Iran restant fortes et la tentation pour Israel d’intervenir dans le débat électoral américain augmentant de jours en jours.

Cette tendance ne devrait pas ralentir dans les jours qui viennent et un brent à 140-150$ est tout à fait envisageable si les tensions s'amplifient quelque peu.

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19/01/2012

Demande de pétrole : les dernières stats de l'IEA

Pétrole

-      Pour 2012, L’IEA abaisse ses prévisions de croissance mondiale de la demande de pétrole à +1.1Mb/jour pour un total de 90Mb/jour (vs. +1.3Mb prec.) en raison de la chute de la consommation au T4 2011 (soit la première fois depuis 2009). L’IEA envisage de futures révisions baissières à ses estimations. A suivre…

-      Pour 2012, La consommation mondiale devrait progresser de +1.2% selon l’IEA. La demande dans les pays développés devrait s’effriter (-0.7%) alors que celle dans les pays émergents devrait progresser modestement (+3.2%).

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17/01/2012

Quid de l'or ?

Depuis ses plus bas de la fin décembre 2011, l'or a regagné $100 dans le contexte actuel de crise en Europe et de doute sur la crédibilité des banques centrales. Certains observateurs considèrent que son mouvement de hausse pourrait s'accélérer suite aux dégradations des notes souveraines et à la faveur d'un appétit supérieur pour les actifs à valeur refuge, en particuliers du côté des banques centrales (la Chine a acquis un record mensuel de 102t en novembre). L'or avait en effet touché en septembre un plus haut historique suite à la perte du AAA américain. Le repli survenu en décembre puis le récent courant haussier pourraient créer de nouvelles opportunités, alors que la dernière bulle avait créé des frustrations.
A suivre ...

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29/12/2011

Le pétrole iranien en quelques chiffres

Pétrole iranien quelques chiffres.pdf

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Pétrole : pourquoi les cours du baril résistent à la récession (Les Echos)

L'Iran multiplie les menaces sur le détroit d'Ormuz Les tensions au Proche-Orient maintiennent les marchés sous pression En 2011, le prix moyen du brut n'a jamais été aussi élevé à Londres, à 111 dollars

Malgré les risques de récession en Europe et aux Etats-Unis, les prix du brut se maintiennent à des niveaux très élevés. Depuis la mi-décembre, le baril de « light sweet crude » a bondi de plus de 6 dollars à New York, passant le seuil des 100 dollars en début de semaine. Les tensions géopolitiques expliquent en grande partie ce phénomène. Menacé d'un embargo sur ses exportations de pétrole par l'Europe et les Etats-Unis, l'Iran a mis les marchés pétroliers sous tension. Depuis le début de la semaine, la République islamique a multiplié les déclarations musclées, soulignant qu'il lui serait « très facile » de fermer le détroit d'Ormuz, par lequel transite entre un tiers et 40 % du trafic pétrolier mondial. D'autres facteurs jouent aussi : le printemps arabe, qui a entraîné une baisse de la production libyenne et conduit l'Arabie saoudite à fortement augmenter ses dépenses budgétaires ; et la demande toujours forte des pays émergents, Chine en tête.

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17/11/2011

Pourquoi le pétrole monte ?

Le cours du pétrole a dépassé hier le seuil psychologique des 100$ pour le WTI aux Etats-Unis à 102.46$ ce matin.

À l'origine de ce rebond, une modification du réseau d'oléoducs aux Etats-Unis devant permettre d'écouler vers le sud du pays les abondants stocks de brut pompés dans le nord du pays et les sables bitumeux du Canada. C'est ConocoPhillips, qui a annonce la vente pour 2 MM$ d'oléoducs. Dans le lot figure le pipeline Seaway, dont il détenait la moitié, une participation valorisée à 1,15 MM$. L'acquéreur de cette participation, le canadien Enbridge, a aussitôt indiqué qu'il allait inverser la direction de cet oléoduc de 1078 kilomètres reliant l'Oklahoma (sud des Etats-Unis) au Golfe du Mexique.

A partir du deuxième trimestre 2012, il acheminera l'or noir depuis Cushing (Oklahoma, sud) vers la côte du golfe du Mexique : d'abord 150'000 barils par jours puis 400'000 barils par jour en 2013. Cet oléoduc servait jusqu'à présent à alimenter le centre du pays avec le pétrole pompé dans le golfe ou importé via les ports de la côte. Ce changement est important car il va permettre de déplacer ce pétrole très peu cher, pour faire concurrence aux produits importés. Ce seuil des 100$ n'avait plus été franchi depuis début juillet sur le New York Mercantile Exchange

 

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16/11/2011

Terres rares

Le marché des terres rares, composants indispensables au développement des hautes technologies, a reculé de près de 20% depuis ses plus haut du mois de juillet. Les intervenants (peu nombreux) sur ce marché ont préféré vendre une partie de leurs importants stocks.

Mais attention, les prix restent encore très élevés malgré cette baisse. La hausse atteint 650% par rapport au troisième trimestre 2010 et la Chine, premier producteur mondial, a tout fait pour limiter la récente baisse. Les autorités ont commencé lundi une inspection des mines afin de fermer les plus anciennes et a demandé au premier producteur mondial, Baotou, de suspendre sa production par des opérations de maintenance sur certains sites.

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13/10/2011

Pétrole : prévisions de l'OPEP

L’OPEP révise de nouveau à la baisse ses prévisions concernant la demande de pétrole pour 2011 & 2012 (et n’exclut pas de modifier davantage ses prévisions à la baisse si la situation économique demeure dans cet état morose) :

-          Pour 2011, la demande mondiale de pétrole a été abaissé à 180K barils/jour en raison des inquiétudes économiques et des perspectives plus faibles que prévues en Chine & en Inde.

-          Pour 2012, les prévisions de croissance concernant la demande de pétrole ont été révisé à la baisse (-70Kb/j) à 1.2Mb/jour. La demande mondiale de pétrole devrait atteindre 29.9Mb/j (niveau de 2011).

-          Pour le mois de septembre, les pays Nord-africains ont augmenté leur production de 96K barils par jour (vs. seulement 7K par jour le mois  précédent).

08:19 Écrit par FINARGis dans Matières premières | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |