22/04/2013

L’aéroport d’Athènes pourrait être racheté par les Chinois de Shenzhen Airport

aeroport-d-athenes.jpg

See on http://wang888.skynetblogs.be

 

Le ministre grec des Finances a confirmé que les Chinois étaient intéressés par une rentrée dans le capital de l’aéroport d’Athènes, le plus grand de Grèce.

Les investisseurs chinois Shenzhen Airport et Friedmann Pacific Asset Management sont intéressés par la privatisation en 2014 de l’aéroport d’Athènes ainsi que de 37 aéroports régionaux, selon le ministre grec des Finances. La Grèce qui détient 55 % de l’aéroport international d’Athènes  est prêt à en vendre au moins un tiers, tandis que l’Allemand Hochtief qui détient 40 autres %, cherche également à s’en débarrasser. Selon le ministère, les deux investisseurs chinois souhaitent, dans le cas où la transaction aboutisse auprès de ces deux principaux actionnaires, transformer l’aéroport en hub global avec connexions vers l’Asie par exemple, à la manière de ce que réalise Turkish Airlines à Istanbul. L’activité cargo y serait également développée et l’accord de concession privée qui expire en 2026 devrait être prolongé.

L’aéroport international d’Athènes – Eleftherios Venizelos est desservie aujourd’hui par entre autres compagnies Air France, KLM, Olympic Air, Aegean Airlines, British Airways, Lufthansa, Croatia Airlines, Cyprus Airways, Etihad, Emirates, Qatar Airways, Egyptair, Germanwings, Middle Eastern Airlines, Norwegian Air Shuttle et SAS Scandinavian, Pegasus Airlines et Turkish Airlines, Royal Jordanian, TAROM, ou encore easyJet, Air China, Air Malta, El Al…

 

Source : http://wang888.skynetblogs.be/archive/2013/04/22/l-aeroport-d-athenes-pourrait-etre-rachete-par-les-chinois-d.html#comments

 

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04/04/2013

Les secrets des "offshore" exposés mondialement (Le Soir)

 

Une spectaculaire fuite des données informatiques issues de dizaines de milliers de sociétés offshore des îles vierges britanniques, des îles Cook et d’autres hauts lieux de l’évasion fiscale provoque depuis minuit la mise au jour des secrets financiers jusqu’ici les mieux gardés.

Parmi les fraudeurs, de nombreux Belges.

 

Des noms connus à attendre ?

 

A suivre ...

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20/03/2013

Chypre va chercher de l'aide en Russie (Source : L'Echo)

Clin d'œil   http://www.lecho.be/dossier/chypre/Chypre_va_chercher_de_l_aide_en_Russie.9317127-7334.art

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21/02/2013

Europe : interview du patron du MES, Klaus Regling, au Figaro

1/ Chypre: représente un risque pour la zone Euro, et est systémique; son sauvetage est nécessaire et urgent; Nécessité d'un nouveau gouvernement à Chypre; la Troika travaille à un sauvetage.  

 

2/ L'Italiepourrait devenir un sujet d'incertitude avec les élections, si les réformes ne sont pas poursuivies; selon K. Regling, l'Italie garde la confiance des marchés, mais en cas d'attaque spéculative, le MES serait en mesure de couvrir les besoins d'emprunt de l'Italie pour environ 2 ans, théoriquement.

 

3/ Espagne: le risque de sauvetage du pays semble être écarté; L'Espagne a mené les bonnes réformes, notamment celles du secteur bancaire, des retraites, du marché du travail et de la réduction du déficit. Pas de nécessité d'intervenir. 

 

4/ France et Allemagne: ces 2 pays sont les piliers du MES, sans lesquels ce dernier ne peut exister, et ne sont pas des "clients" potentiels. Leur stabilité financière et leur solidité économique sont indispensables.

 

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09/02/2013

Shanghai en 1990 et aujourd'hui ... Assez ahurissant

Clin d'œil   Shanghai avant après.pdf

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31/01/2013

France : le marché des résidences secondaires n'en finit pas de s'effondrer (L'Expansion)

Clin d'œil  http://lexpansion.lexpress.fr/economie/le-marche-des-residences-secondaires-n-en-finit-pas-de-s-effondrer_368680.html

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06/12/2012

Suez Environnement est-il à vendre ? (La Tribune)

 
C'est la question qui se pose après la révélation des discussions récentes qui ont eu lieu entre Veolia et Suez Environnement autour d'un rapprochement. En interne, salariés et syndicats s'interrogent et se préparent à toute éventualité. GDF Suez, actionnaire principal, garde obstinément le silence.
 
 
Lire l'article de la Tribune
 

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16/11/2012

The Economist consacre son dossier de couverture à la France, qu'il qualifie de "bombe au coeur de l'Europe". Une attaque à charge sans nuance.

Clin d'œil  The Economist.pdf

 

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11/11/2012

Bientôt les "beauty drinks" ?

 

Après les boissons rafraîchissantes, énergisantes, naturelles, fruitées et autres softs ... la boisson nutritionnelle va bientôt faire son entrée sur le marché.

Deux sociétés se sont associées pour se lancer sur ce segment : Coca-Cola (USA) et Sanofi (France).

Quatre boissons devraient ainsi être mises sur le marché : une pour renforcer les cheveux, une pour embellir la peau, une pour perdre du poids et une pour améliorer la vitalité. Elles devraient porter le nom de "Oenobiol".

A quand une boisson anti-conneries ?

 

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04/10/2012

"Nobles Crus" ou le risque de gueule de bois pour les investisseurs (L'Echo)

 

 

Créé en novembre 2007 par deux anciens de Carmignac Gestion Luxembourg, Miriam Mascherin et Michel Tamisier, fondateurs de la société d’investissements Elite Adviser, le fonds d’investissement luxembourgeois "Nobles Crus" investit dans des grands vins, essentiellement des bordeaux et des bourgognes. Ce fonds, qui s’adresse aux particuliers prêts à investir un minimum de 125 000 euros, a attiré des investisseurs partout en Europe. Les actifs sous gestion atteignent désormais près de 110 millions d’euros, contre 2 millions d’euros au lancement du fonds.

En Belgique, il est distribué par des intermédiaires financiers, tels que le Family Office Patrimonia.

Depuis son lancement, le fonds se targue de belles performances: + 13% par an. Des résultats "fictifs" selon l’analyste financier indépendant Jean Walravens qui dénonce une "fraude" et une "arnaque" dans un rapport réalisé récemment sur Nobles Crus à la demande de clients. Un rapport relayé par le très influent Financial Times sur son site internet. "Si les comptes n’avaient pas été truqués, le rendement aurait été proche de 1%", affirme l’analyste.

Le marché du vin connaît une grande volatilité, voire une bulle spéculative, selon certains observateurs. L’indice Live-ex, de la Bourse des grands crus, le marché de référence mondial, a été multiplié par 22,4 de 1988 à 2011. Le sommet a été atteint en juillet 2011 et les cours ont baissé de 19%depuis lors. Une évolution qui nest pas reflétée dans la performance de "Nobles Crus". Celle-ci na en effet pas suivi l’évolution des prix des vins de Bordeaux ou de Bourgogne (voir infographie) dans lesquels le fonds est investi, contrairement à d’autres grands fonds investis dans le vin, dont l’évolution des cours est parfaitement corrélée avec l’indice de prix des Bordeaux. "Les investisseurs en "Vintage Wine Fund" ont perdu annuellement 9,08% de leur capital et ceux de "Fine wine Fund" 4,52% pour la période décembre 2007 – juin 2012", précise Jean Walravens.

Surévaluation des prix

Comment expliquer cette différence? Avec l’utilisation d’une méthode de valorisation discutable. Selon l’analyste, la détermination de l’estimation du prix est basée sur des prix de vente réalisés au cours de ventes récentes. Le gestionnaire sélectionnerait donc les "meilleures" ventes, selon l’analyste qui observe d’importantes différences entre les prix mentionnés dans les inventaires de Nobles Crus et les prix du marché fournis par "Cellar Watch", dont les prix servent de base au calcul des indices Live-ex. Selon Jean Walravens, la surévaluation chez Nobles Crus atteindrait plus de 20% par rapport à Cellar Watch. "Chaque fois que le fonds achète une nouvelle bouteille, probablement à un prix proche du prix du marché, un "profit" est instantanément généré, puisque la valorisation se fait à un niveau de prix supérieur. Tant que le fonds grandit en taille des "profits" sont réalisés.Le jour où il y aura plus dactionnaires sortants quentrants, ces profits fictifs disparaîtront. Pire: le Fonds devra vendre des bouteilles et les pertes saccumuleront", avertit l’analyste.

Pour les gestionnaires de Nobles Crus, la comparaison avec les indices de référence n’est toutefois pas pertinente."Seulement 18,56% des vins du portefeuille de Nobles crus y figurent à ce jour", précise le fonds dans un communiqué. Le fonds travaille sur une "valorisation automatique et scientifique en collaboration avec deux professeurs de financer de renom". Cette valorisation sera effective l’année prochaine, selon Nobles Crus qui rapppelle aussi que sa comptabilité est externalisée auprès d’une banque "de renom".

 

 

 

 

 

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Des riches Français vendent leurs logements pour partir à l'étranger (AFP)

Le marché français de l'immobilier de luxe voit affluer nombre de nouveaux biens dont les riches propriétaires veulent se défaire avant de partir à l'étranger pour échapper au durcissement de la fiscalité en France.

"C'est un peu l'affolement général. De 400 à 500 habitations de plus d'un million d'euros sont venus s'ajouter (récemment) au marché parisien", expliquent à l'AFP les dirigeants de Daniel Féau, un cabinet immobilier spécialisé dans l'immobilier de luxe.

Pour le moment, il n'y a pas d'exil massif comme en 1981 après l'élection du premier président socialiste François Mitterrand, estiment néanmoins les experts du secteur.

C'est surtout l'alignement, sur le barème de l'impôt sur le revenu, de la taxation de la plus-value enregistrée lors d'une cession d'entreprise qui incitent de jeunes dirigeants de start-up à déménager leur siège social. Ils partent accompagnés de leur famille, commente Didier Bugeon, directeur général de Equance, société de conseils en gestion de patrimoine.

Avec les nouvelles technologies répandues dans de multiples secteurs, "il est désormais possible de travailler de n'importe quel coin du monde en venant passer une semaine par mois en France", commente Thibault de Saint Vincent, président de Barnes France, principal concurrent de Daniel Féau.

"Ceux qui partent à l'étranger craignent une prochaine taxation sur les mouvements de capitaux", explique-t-il.

Daniel Féau note que "la typologie des départs a changé". "Ce ne sont plus de riches inactifs ou des rentiers mais des managers de grandes compagnies internationales, des entrepreneurs et des repreneurs d'entreprises beaucoup plus jeunes qu'auparavant, effrayés par la taxation des plus-values d'actions à 62,21% en taux marginal", détaille-t-il.

Si le phénomène de mise en vente de ces biens haut de gamme est contenu, nul ne sait comment il va se développer car il est récent. "Personne, jusqu'à présent, n'avait cru que les plus-values sur les actions seraient autant taxées", souligne-t-on chez Féau.

Dans la capitale française et dans la première couronne de la banlieue ouest, notamment à Neuilly, seuls 2.000 ventes par an dépassent le million d'euros.

Londres, New York et Genève, favorites

La province, comme Paris, n'échappe pas à cette tendance.

Thibault de Saint Vincent cite l'exemple typique d'un Niçois de 35 ans, propriétaire de deux restaurants et d'une villa, estimés entre 6 et 7 millions d'euros, exilé à Miami pour y vivre et travailler.

Les destinations favorites de ces nouveaux exilés sont surtout Londres, New York et Genève mais aussi le Canada, Israël et Singapour, précise Laurent Demeure, président de Coldwell Banker France.

Bruxelles a, elle, les faveurs des retraités qui ont cédé leurs affaires ou qui veulent effectuer des donations à leurs enfants en étant moins imposés.

"L'an prochain, pour aller dîner chez des amis, je ne prendrai plus le taxi mais le Thalys pour Bruxelles ou l'Eurostar pour Londres", plaisante M. Demeure.

Il affirme enregistrer actuellement "une demande d'estimation par jour" pour des logements de luxe.

Conséquence: depuis 2 à 3 mois, le prix des grands appartements parisiens a baissé de 5%.

"Mais aucun effondrement n'est prévu car le marché de l'offre reste parcimonieux", commente-t-on chez Daniel Féau.

Enfin, les biens de plus de 4 millions d'euros ont surtout les faveurs d'acquéreurs étrangers.

"Un bien sur les quais de Seine est en train d'être cédé à un Chinois pour 35 millions d'euros. Une famille du Moyen-Orient vient (elle) d'acquérir, pour 15 millions, un haras près de Deauville" (Calvados), destination huppée à deux heures de Paris, indique-t-on chez Barnes France.

 

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02/10/2012

Les 19 centrales nucléaires françaises épinglées par Bruxelles (Le Figaro)

Les stress-tests européens post-Fukushima révèlent des défaillances de sécurité dans toutes les centrales nucléaires françaises. Mais aucune fermeture n'est préconisée par Bruxelles, selon un bilan confidentiel obtenu par le Figaro.

Le document de travail qui recense les «tests de résistance» menés depuis un an sur les 134 réacteurs du parc européen doit être validé par la Commission ce mercredi. Les recommandations seront ensuite soumises au sommet des chefs d'État et de gouvernement, probablement en octobre.

 

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20/09/2012

Carmignac signe un accord avec l'AMF

L'article des Echos du jour sur Carmignac en PDF

Clin d'œil  Carmignac épinglé Les Echos 20 sept2012.pdf

11:50 Écrit par FINARGis dans Lu dans la presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Epinglé, Carmignac transige avec l'AMF (Les Echos)

C'est un petit accroc dans la belle histoire de Carmignac. Hier après-midi, la société de gestion française, qui pèse 50 milliards d'euros grâce à une croissance exceptionnelle depuis dix  ans, a dû appeler quelques grands clients. L'objet de ces coups de fil ?

Les prévenir qu'elle avait accepté de verser 500.000 euros dans le cadre d'une transaction amiable avec l'Autorité des marchés financiers (AMF). Le gendarme de la Bourse française a formulé plusieurs reproches à la société présidée par Edouard Carmignac : une mauvaise communication sur son recours aux produits dérivés, l'utilisation d'instruments financiers qualifiés de « complexes » par l'AMF, alors qu'elle n'en avait pas l'autorisation, et des lacunes dans son dispositif de contrôle des risques. Et ce pendant une période allant de l'été 2008 à l'été 2010. Le protocole d'accord doit être publié dans les prochains jours.

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09/09/2012

Bernard Arnault assure qu'il restera fiscalement domicilié en France (Source : Le Figaro)

Le patron de LVMH Bernard Arnault, au coeur d'une polémique après sa demande de double nationalité franco-belge, a réaffirmé ce dimanche qu'il continuera "comme tous les Français" à payer ses impôts dans l'Hexagone et récusé toute "interprétation politique" à sa démarche.

"Je suis et je resterai fiscalement domicilié en France et, à ce titre, je remplirai, comme tous les Français, l'ensemble de mes obligations fiscales", a déclaré Bernard Arnault, interrogé par l'AFP.

"Notre pays doit compter sur la contribution de chacun pour faire face à une crise économique profonde", a-t-il souligné, en assurant que sa "démarche personnelle engagée depuis plusieurs mois" en Belgique "ne doit faire l'objet d'aucune interprétation politique".

 

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08/09/2012

Bernard Arnault a demandé fin août la nationalité belge (Source : La Libre)

Bernard Arnault, la première fortune de France et la quatrième fortune mondiale, a demandé fin août la nationalité belge, révèle ce samedi matin "La Libre Belgique".

La demande est parvenue à la commission des naturalisations de la Chambre et si les motivations du candidat restent confidentielles, on peut se douter qu’elle suscitera une grande émotion en France alors que le gouvernement socialiste de François Hollande entend honorer sa promesse de campagne de taxer à 75% les hauts revenus à partir d’un million d’euros.

Bernard Arnault, 63 ans, président du groupe Louis Vuitton Moët Hennessy (LVMH), est classé en 2012 par le magazine Forbes comme la quatrième fortune mondiale avec des avoirs évalués à 41 milliards de dollars. Premier Français, il est aussi le premier Européen dans ce classement des super-riches, derrière le Mexicain Carlos Slim (69 milliards de dollars) et les Américains Bill Gates (61 milliards) et Warren Buffett (44 milliards).

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L'homme le plus riche de France veut devenir Belge

 

Coup de tonnerre en France : une des plus grosses fortunes mondiales souhaite obtenir la nationalité belge.

Le quotidien belge La Libre revient sur la demande de naturalisation de Bernard Arnault

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28/08/2012

Germany's Choice (Stratfor - Geopolitical Intelligence)

Article intéressant permettant d'un peu mieux comprendre les choix de l'Allemagne dans la crise actuelle.  Stratfor ne publie qu'en Anglais. 

FINARGis

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Germany’s Choice

By Marko Papic and Peter Zeihan

The situation in Europe is dire.

After years of profligate spending, Greece is becoming overwhelmed. Barring some sort of large-scale bailout program, a Greek debt default at this point is highly likely. At this moment, European Central Bank liquidity efforts are probably the only thing holding back such a default. But these are a stopgap measure that can hold only until more important economies manage to find their feet. And Europe's problems extend beyond Greece. Fundamentals are so poor across the board that any number of eurozone states quickly could follow Greece down.

And so the rest of the eurozone is watching and waiting nervously while casting occasional glances in the direction of Berlin in hopes the eurozone's leader and economy-in-chief will do something to make it all go away. To truly understand the depth of the crisis the Europeans face, one must first understand Germany, the only country that can solve it.

Germany's Trap
The heart of Germany's problem is that it is insecure and indefensible given its location in the middle of the North European Plain. No natural barriers separate Germany from the neighbors to its east and west, no mountains, deserts, oceans. Germany thus lacks strategic depth. The North European Plain is the Continent's highway for commerce and conquest. Germany's position in the center of the plain gives it plenty of commercial opportunities but also forces it to participate vigorously in conflict as both an instigator and victim.

Germany's exposure and vulnerability thus make it an extremely active power. It is always under the gun, and so its policies reflect a certain desperate hyperactivity. In times of peace, Germany is competing with everyone economically, while in times of war it is fighting everyone. Its only hope for survival lies in brutal efficiencies, which it achieves in industry and warfare.

Pre-1945, Germany's national goals were simple: Use diplomacy and economic heft to prevent multifront wars, and when those wars seem unavoidable, initiate them at a time and place of Berlin's choosing.

"Success" for Germany proved hard to come by, because challenges to Germany's security do not "simply" end with the conquest of both France and Poland. An overstretched Germany must then occupy countries with populations in excess of its own while searching for a way to deal with Russia on land and the United Kingdom on the sea. A secure position has always proved impossible, and no matter how efficient, Germany always has fallen ultimately.

During the early Cold War years, Germany’s neighbors tried a new approach. In part, the European Union and NATO are attempts by Germany's neighbors to grant Germany security on the theory that if everyone in the immediate neighborhood is part of the same club, Germany won't need a Wehrmacht.

There are catches, of course -- most notably that even a demilitarized Germany still is Germany. Even after its disastrous defeats in the first half of the 20th century, Germany remains Europe's largest state in terms of population and economic size; the frantic mindset that drove the Germans so hard before 1948 didn't simply disappear. Instead of German energies being split between growth and defense, a demilitarized Germany could -- indeed, it had to -- focus all its power on economic development. The result was modern Germany -- one of the richest, most technologically and industrially advanced states in human history.

Germany and Modern Europe
That gives Germany an entirely different sort of power from the kind it enjoyed via a potent Wehrmacht, and this was not a power that went unnoticed or unused.

France under Charles de Gaulle realized it could not play at the Great Power table with the United States and Soviet Union. Even without the damage from the war and occupation, France simply lacked the population, economy and geographic placement to compete. But a divided Germany offered France an opportunity. Much of the economic dynamism of France's rival remained, but under postwar arrangements, Germany essentially saw itself stripped of any opinion on matters of foreign policy. So de Gaulle's plan was a simple one: use German economic strength as sort of a booster seat to enhance France's global stature.

This arrangement lasted for the next 60 years. The Germans paid for EU social stability throughout the Cold War, providing the bulk of payments into the EU system and never once being a net beneficiary of EU largesse. When the Cold War ended, Germany shouldered the entire cost of German reunification while maintaining its payments to the European Union. When the time came for the monetary union to form, the deutschemark formed the euro's bedrock. Many a deutschmark was spent defending the weaker European currencies during the early days of European exchange-rate mechanisms in the early 1990s. Berlin was repaid for its efforts by many soon-to-be eurozone states that purposely enacted policies devaluing their currencies on the eve of admission so as to lock in a competitive advantage vis-à-vis Germany.

But Germany is no longer a passive observer with an open checkbook.

In 2003, the 10-year process of post-Cold War German reunification was completed, and in 2005 Angela Merkel became the first postwar German leader to run a Germany free from the burden of its past sins. Another election in 2009 ended an awkward left-right coalition, and now Germany has a foreign policy neither shackled by internal compromise nor imposed by Germany's European "partners."

The Current Crisis
Simply put, Europe faces a financial meltdown.

The crisis is rooted in Europe's greatest success: the Maastricht Treaty and the monetary union the treaty spawned epitomized by the euro. Everyone participating in the euro won by merging their currencies. Germany received full, direct and currency-risk-free access to the markets of all its euro partners. In the years since, Germany's brutal efficiency has permitted its exports to increase steadily both as a share of total European consumption and as a share of European exports to the wider world. Conversely, the eurozone's smaller and/or poorer members gained access to Germany's low interest rates and high credit rating.

And the last bit is what spawned the current problem.

Most investors assumed that all eurozone economies had the blessing -- and if need be, the pocketbook -- of the Bundesrepublik. It isn't difficult to see why. Germany had written large checks for Europe repeatedly in recent memory, including directly intervening in currency markets to prop up its neighbors' currencies before the euro's adoption ended the need to coordinate exchange rates. Moreover, an economic union without Germany at its core would have been a pointless exercise.

Investors took a look at the government bonds of Club Med states (a colloquialism for the four European states with a history of relatively spendthrift policies, namely, Portugal, Spain, Italy and Greece), and decided that they liked what they saw so long as those bonds enjoyed the implicit guarantees of the euro. The term in vogue with investors to discuss European states under stress is PIIGS, short for Portugal, Italy, Ireland, Greece and Spain. While Ireland does have a high budget deficit this year, STRATFOR prefers the term Club Med, as we do not see Ireland as part of the problem group. Unlike the other four states, Ireland repeatedly has demonstrated an ability to tame spending, rationalize its budget and grow its economy without financial skullduggery. In fact, the spread between Irish and German bonds narrowed in the early 1980s before Maastricht was even a gleam in the collective European eye, unlike Club Med, whose spreads did not narrow until Maastricht's negotiation and ratification.

Even though Europe's troubled economies never actually obeyed Maastricht's fiscal rules -- Athens was even found out to have falsified statistics to qualify for euro membership -- the price to these states of borrowing kept dropping. In fact, one could well argue that the reason Club Med never got its fiscal politics in order was precisely because issuing debt under the euro became cheaper. By 2002 the borrowing costs for Club Med had dropped to within a whisker of those of rock-solid Germany. Years of unmitigated credit binging followed.

The 2008-2009 global recession tightened credit and made investors much more sensitive to national macroeconomic indicators, first in emerging markets of Europe and then in the eurozone. Some investors decided actually to read the EU treaty, where they learned that there is in fact no German bailout at the end of the rainbow, and that Article 104 of the Maastricht Treaty (and Article 21 of the Statute establishing the European Central Bank) actually forbids one explicitly. They further discovered that Greece now boasts a budget deficit and national debt that compares unfavorably with other defaulted states of the past such as Argentina.

Investors now are (belatedly) applying due diligence to investment decisions, and the spread on European bonds -- the difference between what German borrowers have to pay versus other borrowers -- is widening for the first time since Maastricht's ratification and doing so with a lethal rapidity. Meanwhile, the European Commission is working to reassure investors that panic is unwarranted, but Athens' efforts to rein in spending do not inspire confidence. Strikes and other forms of political instability already are providing ample evidence that what weak austerity plans are in place may not be implemented, making additional credit downgrades a foregone conclusion.

Germany's Choice
As the EU's largest economy and main architect of the European Central Bank, Germany is where the proverbial buck stops. Germany has a choice to make.

The first option, letting the chips fall where they may, must be tempting to Berlin. After being treated as Europe's slush fund for 60 years, the Germans must be itching simply to let Greece and others fail. Should the markets truly believe that Germany is not going to ride to the rescue, the spread on Greek debt would expand massively. Remember that despite all the problems in recent weeks, Greek debt currently trades at a spread that is only one-eighth the gap of what it was pre-Maastricht -- meaning there is a lot of room for things to get worse. With Greece now facing a budget deficit of at least 9.1 percent in 2010 -- and given Greek proclivity to fudge statistics the real figure is probably much worse -- any sharp increase in debt servicing costs could push Athens over the brink.

From the perspective of German finances, letting Greece fail would be the financially prudent thing to do. The shock of a Greek default undoubtedly would motivate other European states to get their acts together, budget for steeper borrowing costs and ultimately take their futures into their own hands. But Greece would not be the only default. The rest of Club Med is not all that far behind Greece, and budget deficits have exploded across the European Union. Macroeconomic indicators for France and especially Belgium are in only marginally better shape than those of Spain and Italy.

At this point, one could very well say that by some measures the United States is not far behind the eurozone. The difference is the insatiable global appetite for the U.S. dollar, which despite all the conspiracy theories and conventional wisdom of recent years actually increased during the 2008-2009 global recession. Taken with the dollar's status as the world's reserve currency and the fact that the United States controls its own monetary policy, Washington has much more room to maneuver than Europe.

Berlin could at this point very well ask why it should care if Greece and Portugal go under. Greece accounts for just 2.6 percent of eurozone gross domestic product. Furthermore, the crisis is not of Berlin's making. These states all have been coasting on German largesse for years, if not decades, and isn't it high time that they were forced to sink or swim?

The problem with that logic is that this crisis also is about the future of Europe and Germany's place in it. Germany knows that the geopolitical writing is on the wall: As powerful as it is, as an individual country (or even partnered with France), Germany does not approach the power of the United States or China and even that of Brazil or Russia further down the line. Berlin feels its relevance on the world stage slipping, something encapsulated by U.S. President Barack Obama's recent refusal to meet for the traditional EU-U.S. summit. And it feels its economic weight burdened by the incoherence of the eurozone's political unity and deepening demographic problems.

The only way for Germany to matter is if Europe as a whole matters. If Germany does the economically prudent (and emotionally satisfying) thing and lets Greece fail, it could force some of the rest of the eurozone to shape up and maybe even make the eurozone better off economically in the long run. But this would come at a cost: It would scuttle the euro as a global currency and the European Union as a global player.

Every state to date that has defaulted on its debt and eventually recovered has done so because it controlled its own monetary policy. These states could engage in various (often unorthodox) methods of stimulating their own recovery. Popular methods include, but are hardly limited to, currency devaluations in an attempt to boost exports and printing currency either to pay off debt or fund spending directly. But Greece and the others in the eurozone surrendered their monetary policy to the European Central Bank when they adopted the euro. Unless these states somehow can change decades of bad behavior in a day, the only way out of economic destitution would be for them to leave the eurozone. In essence, letting Greece fail risks hiving off EU states from the euro. Even if the euro -- not to mention the EU -- survived the shock and humiliation of monetary partition, the concept of a powerful Europe with a political center would vanish. This is especially so given that the strength of the European Union thus far has been measured by the successes of its rehabilitations -- most notably of Portugal, Italy, Greece and Spain in the 1980s -- where economic-basket case dictatorships and pseudo-democracies transitioned into modern economies.

And this leaves option two: Berlin bails out Athens.

There is no doubt Germany could afford such a bailout, as the Greek economy is only one-tenth of the size of the Germany's. But the days of no-strings-attached financial assistance from Germany are over. If Germany is going to do this, there will no longer be anything "implied" or "assumed" about German control of the European Central Bank and the eurozone. The control will become reality, and that control will have consequences. For all intents and purposes, Germany will run the fiscal policies of peripheral member states that have proved they are not up to the task of doing so on their own. To accept anything less intrusive would end with Germany becoming responsible for bailing out everyone. After all, who wouldn't want a condition-free bailout paid for by Germany? And since a euro-wide bailout is beyond Germany's means, this scenario would end with Germany leading the EU hat-in-hand to the International Monetary Fund for an American/Chinese-funded assistance package. It is possible that the Germans could be gentle and risk such abject humiliation, but it is not likely.

Taking a firmer tack would allow Germany to achieve via the pocketbook what it couldn't achieve by the sword. But this policy has its own costs. The eurozone as a whole needs to borrow around 2.2 trillion euros in 2010, with Greece needing 53 billion euros simply to make it through the year. Not far behind Greece is Italy, which needs 393 billion euros, Belgium with needs of 89 billion euros and France with needs of yet another 454 billion euros. As such, the premium on Germany is to act -- if it is going to act -- fast. It needs to get Greece and most likely Portugal wrapped up before crisis of confidence spreads to the really serious countries, where even mighty German's resources would be overwhelmed.

That is the cost of making Europe "work." It is also the cost to Germany of leadership that doesn't come at the end of a gun. So if Germany wants its leadership to mean something outside of Western Europe, it will be forced to pay for that leadership -- deeply, repeatedly and very, very soon. But unlike in years past, this time Berlin will want to hold the reins.

 

"Germany's Choice" is republished with permission of Stratfor

"<a href="http://www.stratfor.com/weekly/20100208_germanys_choice">Germany's Choice </a> is republished with permission of Stratfor."

 

10:04 Écrit par FINARGis dans Lu dans la presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/08/2012

BNP condamnée en Espagne

Dans la grande débâcle financière espagnole, une épargnante, au moins, n'a pas tout perdu.  L'information est passée inaperçue hors Espagne, mais la banque BNP Paribas a été condamnée à la mi-juilet par le Tribunal de Valence à payer une indemnité de 44.505 EUR à une de ses clientes.

Son délit ?  Avoir vendu des participations dites "préférentielles" à mi-chemin entre actions et obligations, sans l'avoir informée des risques inhérents.

BNP est la deuxième banque condamnée pour vente abusive en Espagne, après Novagalicia.

(Source : Nouvel Observateur)

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Les nouveaux géants de l'Internet s'effondrent les uns après les autres en Bourse (Source : Les Echos)

Facebook, Zynga, Groupon ou encore Renren ont connu des chutes vertigineuses depuis leur introduction ces derniers mois.

Bon nombre de sociétés du secteur ont été sanctionnées lors de la présentation de leurs résultats trimestriels.

Le souvenir de la bulle revient dans les esprits.

08:24 Écrit par FINARGis dans Lu dans la presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/08/2012

Apple démythifié ?

Lors du procès en violation de brevet qu'il intente au sud-coréen Samsung, Apple lève un coin de voile sur ses pratiques.  Les témoignages de dirigeants du groupe de Cupertino - un des plus secrets au monde - contredisent deux mythes construits par Steve Jobs.  

Primo, même si le "buzz" créé autour de leur sortie est crucial, les produits Apple sont aussi "marketés" de manière classique : la société a dépensé 647 millions de USD de pub sur l'iPhone aux USA depuis 2007, et plus de 457 millions sur l'iPad depuis début 2010.

Secundo, alors que Jobs affirmait ne jamais faire d'études de marché, ses cadres se réfèrent à des enquêtes réalisées en mai 2011 auprès de possesseurs d'iPhone ...  

10:25 Écrit par FINARGis dans Lu dans la presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/08/2012

Options binaires: méfiance, méfiance... (Source : le Blog de l'Echo)

Ecrit sur le blog de l'Echo par Stéphane Wuille

La Toile est le théâtre, depuis quelques mois, de campagnes de publicité assez agressives pour les options binaires. A tel point que le gendarme français des marchés, l’AMF, a publié un communiqué mettant en garde les investisseurs.

Vous avez déjà certainement entendu parler des options call et put qui sont ce que l’on appelle des produits dérivés. Elles permettent de profiter de la hausse ou de la baisse d’un actif sous-jacent- comme une action ou un indice- sans acquérir celui-ci. Elles sont aussi bien utiles pour couvrir une position. Ce ne sont pas ces options-là qui sont mises en cause ici.

Les options binaires (appelées également « options exotiques ») ressemblent davantage à des paris sur le très court terme. Sur une des nombreuses plateformes de transaction qui pullulent sur le web vous pouvez parier sur la tendance que prendra un actif financier (l’or, le pétrole, le CAC 40, euro/dollar, actions…) dans les 15 ou 20 minutes à suivre. Vous achetez une option call si vous pensez que l’actif retenu va progresser et une option put si vous estimez que le cours va baisser.

Il existe d’autres « stratégies » possibles comme l’option « range » où l’on parie sur « la capacité d’une valeur à rester dans une zone de prix » et l’option « zone » où c’est la volatilité qui est déterminante.

Certains sites présentent les options binaires comme des produits destinés au grand public ou aux investisseurs débutants car elle ne nécessitent pas de connaissances approfondies.

Tout est fait pour attirer le chaland. L’investissement de départ est très faible, il ne faut pas passer par votre compte-titres et il n’y a pas de commissions. Des frais sont toutefois inclus dans le « spread » qui est l’écart entre les prix affichés. Sans compter les publicités expliquant comment gagner 120 euros en 20 minutes...

Comme l’admet un site de Brker en ligne, les options binaires sont des produits très volatils qui peuvent « générer des profits importants et engendrer des pertes potentielles élevées. »

Outre ce danger, l’AMF a épinglé une série de sites internet qui organisent des transactions sur options binaires "alors qu’aucun prestataire de service d’investissement autorisé n’a pu être clairement identifié". Ce qui est illégal et passible, dans leur chef, de sanctions pénales.

14:44 Écrit par FINARGis dans Lu dans la presse | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

03/08/2012

Du côté de la Chine ...

Du coté de la Chine, le régulateur vient d’annoncer qu’il coupera les frais de transaction de 20% sur les actions chinoises à partir du 1er septembre.

Les Français qui viennent de mettre en place leur Taxe sur les Transactions Financières devraient peut-être demander conseil aux Chinois !

21:25 Écrit par FINARGis dans Lu dans la presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/07/2012

Paradis fiscaux

 

 

Les avoirs des particuliers dans les paradis fiscaux (hors biens immobiliers ou or) atteignent entre 21.000 milliards et 32.000 milliards de dollars, selon une étude du groupe de pression Tax Justice Network. Le manque à gagner fiscal pour les Etats se monterait à 280 milliards de dollars.  De quoi renflouer quelque peu les caisses des Etats.

 

 

 

15:20 Écrit par FINARGis dans Lu dans la presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/07/2012

Surpêche : l'Europe en berne

On attendait beaucoup de l'accord du 12 juin 2012 à Luxembourg pour préserver les stocks de poissons eu Europe.  Notamment en Méditerranée, où les ressources halieutiques sont de plus en plus menacées.  C'est raté.  La nouvelle réglementation, dont les ambitions initiales ont été détricotées, devait s'imposer en 2014.  Ce sera, au mieux, vers 2019. 

La Suède et les Pays-Bas ont dénoncé l'échec.

Mais les Etats qui ont encore des flottes de pêche se sont félicités.  A commencer par le Portugal et Malte, maus aussi la France.

12:12 Écrit par FINARGis dans Lu dans la presse | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |